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Ferroviaire

La mesure, à la base de toute maîtrise de coûts

Le coût de l’énergie représente environ 10 % des charges d’un opérateur ferroviaire : chaque année, la facture électrique pour la traction d’un opérateur comme la SNCF dépasse allégrement les 600 millions d’euros. Un montant qui va forcément croître avec l’augmentation du trafic, la fin du TARTAM (tarif réglementaire transitoire d’accès au marché) et l’ouverture du marché. Dans un contexte de concurrence accrue et de changement de réglementation, quel choix pour les opérateurs ? Continuer en aveugle ou bien mettre en place une politique de management de l’énergie?

Une politique de management de l’énergie pour assurer une maîtrise de sa consommation

Avec la mise en place d’une politique de management de l’énergie, les opérateurs ferroviaires pourront à la fois maîtriser leur consommation et réduire leur facture, tout en entretenant leur image d’écomobilité. Moyen de transport le moins émetteur de CO2, le secteur ferroviaire doit cependant anticiper les changements réglementaires à l’horizon pour rester à la pointe.

Pour garantir la juste répartition de la consommation entre les différents acteurs, il est indispensable d’équiper les trains, voire les sous-stations de capteurs et de systèmes de comptage télé-relevés permettant de mesurer avec précision la consommation. Il s’agit, ni plus ni moins, d’un pré-requis incontournable.

Une approche adaptée permettra de répondre aux enjeux actuels des acteurs du ferroviaire en matière de mesure de l’énergie.

  • Comptage. En vue de l’application réglementaire de la norme EN 50463, les bénéfices du comptage de l’énergie à bord des trains ainsi que d’une politique d’achat adaptée à son profil de consommation sont sans appel : connaissance fine de la répartition de la facture électrique, réduction du coût d’achat de l’énergie, meilleur trading court terme, baisse de la consommation grâce à la conduite économique et une meilleur gestion du parking des trains…
  • Optimisation des trains de future génération. Le ferroviaire est à la pointe de la conversion d’énergie : augmenter le niveau d’intégration de l’électronique de puissance permet d’améliorer le rendement énergétique. Il faut pour cela des convertisseurs plus compacts. Quant aux capteurs AC/DC présents sur chaque pôle/phase, ils doivent être polyvalents, très précis et capables de résister à de très hautes températures (supérieures à 115° C, parfois jusqu’à 225° C).
  • Monitoring des sous-stations. Sans capteurs et systèmes de comptage adaptés, il demeure difficile d’estimer avec précision les consommations d’énergie par poste dans les sous-stations : traction, ponctions diverses (bâtiments, préchauffage en gare, auxiliaires, etc.) ou encore pertes dans les convertisseurs et dans les caténaires.
  • Stockage de l’énergie. Via un battery management (BMS) fin, il est possible de réutiliser l’énergie habituellement perdue lors du freinage pour recharger les batteries. L’objectif : optimiser les systèmes de stockage d’énergie pour les auxiliaires (trains) ou pour la traction (tramways).
  • Sous-stations DC réversibles. Pour estimer les bénéfices d’un déploiement de sous-stations DC réversibles, dimensionner correctement les stations et renforcer la compréhension sur l’énergie restituée au freinage, il faut encore pouvoir mesurer les performances grâce à des capteurs non-intrusifs.
  • Protection des personnes et des biens. Les enjeux d’une détection et d’une localisation précises des défauts caténaires et des vols de câbles : une sécurité accrue et une optimisation de la proactivité.

Neelogy propose aux acteurs du ferroviaire une offre innovante de comptage temps réel de l’énergie électrique, embarquée à bord des trains ou à poste dans les sous-stations, ainsi que des capteurs intégrés aux convertisseurs d’énergie de nouvelle génération.

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